Une autre attention amusante que me destinaient mes parents, deux fois par an, était la purge à huile de ricin. Ces dimanches-là, après avoir ingurgité la dose requise de cette saloperie, je devais rester couché, afin de ne pas trop m'affaiblir, et était autorisé à me lever seulement pour visiter l'endroit salvateur. Hé merde.