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	<title>Cris et chuchotements.</title>
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	<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 01:29:20 +0100</pubDate>
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		<title>Cris et chuchotements.</title>
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			<title>L'homme bicentenaire.</title>
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			<description> (deuxième diffusion) 
  Hier, j'ai vu pour la première fois le film &quot;l'homme bicentenaire&quot;.  
   Bien que grand fan d'Asimov, je n'avais pas lu le livre non plus. Ce film est assurément une réussite. La fin du film me tracassait,...</description>
			<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 01:29:20 +0100</pubDate>
			<author>devnul@devnul.com (serge)</author>
						<content:encoded>&lt;p&gt;(deuxième diffusion)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Hier, j'ai vu pour la première fois le film &quot;l'homme bicentenaire&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt; Bien que grand fan d'Asimov, je n'avais pas lu le livre non plus. Ce film est assurément une réussite. La fin du film me tracassait, m'interpellait. Quelque chose me dérangeait. Comme un malaise. Et puis j'ai compris. La compagne de l'homme bicentenaire vieillit et ce dernier fait le sacrifice de son immortalité pour mourir avec elle. Il aurait pourtant pu continuer à l'aider à vivre encore longtemps. Continuer à vivre cet amour, ce bonheur aurait été pourtant merveilleux. Mais en faisant le choix de l'humanité, il choisit aussi la mort. Mon entourage , devant mon scepticisme, me dit que c'est normal, qu'il faut bien partir un jour, qu' on finirait aussi par se lasser de vivre éternellement. Le malaise persiste. Non, je ne suis pas d'accord. Je pense que la perspective de vieillir et de mourir un jour conditionne même négativement mon attitude d'aujourd'hui. Je me dis que le temps presse, je me dépêche d'être heureux et il y a des choses que je fais trop vite, souvent je ne prends pas le temps de m'arrêter. Toute une vie, même deux, même dix ou cent ne suffisent pas pour faire tout ce que j'aimerais faire. Mais ce doit être cette p.... d'éducation judéo-chrétienne qui les conditionne tous comme cela. Cette incompréhension, cette peur génétique et finalement grotesque de l'infini. Je vendrais mon âme au diable pour vivre éternellement, mais..ce con n'existe pas&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</content:encoded>
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			<title>Les salles obscures...</title>
			<link>http://lemanipulateur.karmaos.com/post/187</link>
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			<description> (deuxième diffusion) 
  Dès mon plus jeune âge, j'ai eu l'opportunité de fréquenter assidument les salles obscures.  
   Chaque samedi soir, je me rendais seul au centre ville, qui n'était qu'à trente minutes à pied de mon domicile,...</description>
			<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 23:09:21 +0100</pubDate>
			<author>devnul@devnul.com (serge)</author>
						<content:encoded>&lt;p&gt;(deuxième diffusion)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Dès mon plus jeune âge, j'ai eu l'opportunité de fréquenter assidument les salles obscures.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt; Chaque samedi soir, je me rendais seul au centre ville, qui n'était qu'à trente minutes à pied de mon domicile, pour assister à la projection de deux films. La séance commençait à vingt heures et se terminait un peu avant minuit. J'ai toujours aimé le cinéma. A cet époque, on projetait essentiellement des péplums, en tous cas dans le cinéma, &quot;enfants admis&quot;, que je fréquentais. Bien que la plupart d'entre eux étaient loin d'être d'excellents films, c'est un euphémisme, je les adorais car c'était pour moi l'occasion de visualiser ce souffle épique que mon gout immodéré pour l'histoire, et principalement celle de l'antiquité, m'avait fait ressentir et aimer. Et c'est comme cela que le jeune garçon en culotte courte que j'étais revivait chaque semaine la guerre de Troie, les conflits entre romains et carthaginois, ceux entre Athènes et Sparte ou encore les aventures extraordinaires d'Hercule, de Thésée ou d'Ulysse. Lors d'une de ces soirées, alors que mes yeux émerveillés contemplaient Syracuse se faire assiéger par les romains, du fait de son alliance avec Carthage, je sentis soudainement une main moite se poser sur ma cuisse droite. Affolé, voyant à peine l'auteur du geste que bien sur je ne comprenais pas, j'ai instantanément changé de place. Mais la grande ombre s'est déplacée aussi pour reprendre place à mes cotés. De plus en plus paniqué, je me suis rué hors de la salle, dévalant ensuite les escaliers qui menaient aux toilettes. Après avoir attendu quelques minutes irréelles, les yeux embués et tremblant de peur, je me suis décidé, partagé entre l'envie de rentrer chez moi et celle de voir la fin du film, à rejoindre la salle. Mais arrivé au sommet des escaliers, Il était là! Je ne me souviens que de cet immense imperméable ocre. Avec un sourire affable et une voix douce, il me demanda si je voulais boire un coca-cola. Tétanisé, j'ai du acquiescer. Pendant qu'il se retournait vers l'échoppe, j'ai fait volte face, suis sorti du cinéma et j'ai couru, couru, couru...Lorsque je me suis arrêté, je devais être à mi-chemin de ma maison. J'étais seul, personne ne m'avait suivi. Je repris mon souffle et je suis rentré chez moi. Je me suis bien gardé de raconter ma mésaventure à mes parents, de peur qu'ils m'interdisent d'encore aller au cinéma.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt; Mais que s'était-il passé? &lt;/span&gt;&lt;script src=&quot;http://shots.snap.com//client/inject.js?site_name=0&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt;&lt;/script&gt;&lt;/p&gt;
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			<title>Les urinoirs publics.</title>
			<link>http://lemanipulateur.karmaos.com/post/185</link>
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			<description> (deuxième diffusion) 
  Je regrette le temps des urinoirs publics. Vous souvenez-vous de ces endroits crasseux, ou l'odeur fétide ambiante vous agressait les narines, ou les murs souillés vous détournaient le regard, ou les rigoles inondées...</description>
			<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 00:52:16 +0100</pubDate>
			<author>devnul@devnul.com (serge)</author>
						<content:encoded>&lt;p&gt;(deuxième diffusion)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Je regrette le temps des urinoirs publics. Vous souvenez-vous de ces endroits crasseux, ou l'odeur fétide ambiante vous agressait les narines, ou les murs souillés vous détournaient le regard, ou les rigoles inondées vous mouillaient les godasses? Mais c'était bon de savoir ces endroits d'aisance si proches, si disponibles. Maintenant on urine partout, sur un mur de façade, sur un haie, sur un arbre ou alors il faut se taper un pot dans un troquet ou laisser un pourliche à la madame pipi d'un hypermarché. Bien sur, c'était plutôt macho, puisqu'excluant les filles. Mais c'était quand même bon. Encore un espace de rencontres, social et multiculturel qui a disparu. Merde, tout fout le camp.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</content:encoded>
		</item>
			<item>
			<title>Ciao, bella. Roman autobiographique-1ere partie.</title>
			<link>http://lemanipulateur.karmaos.com/post/184</link>
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			<description> (deuxième diffusion). 
   C’est avec soulagement que nous nous rendions, comme tous les samedis, chez mes parents. Un comble. C'était ce qui s'appelle passer de Charybde en Scylla. Mon seul regret, était de laisser mon chien. Une adorable...</description>
			<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 00:47:05 +0100</pubDate>
			<author>devnul@devnul.com (serge)</author>
						<content:encoded>&lt;p&gt;(deuxième diffusion).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;C’est avec soulagement que nous nous rendions, comme tous les samedis, chez mes parents. Un comble. C'était ce qui s'appelle passer de Charybde en Scylla. Mon seul regret, était de laisser mon chien. Une adorable femelle dalmatien. Candy. Pour le reste, quitter pour quelques heures cette maison pourrie de ce village pourri me remplissait d'aise. Encore que la perspective de voir mes parents ne m'enchantait pas vraiment. Mais bon, c'était le rituel du samedi matin. Difficile d'y déroger sans provoquer une révolution. &lt;br type=&quot;_moz&quot; /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Tout en roulant, j'enrageais de m'être fait avoir avec cette saloperie de baraque ou on vivait. Vivre était une manière prétentieuse de présenter l'endroit ou on se logeait. Ma star de femme m'avait glissé à l'oreille, quelques mois auparavant, qu'il y avait une maison à vendre dans son village natal. Et moi comme un con, j'avais acquiescé. Et après une visite ou je l'avais suivie comme un automate, elle m'avait convaincu sans difficulté d'acheter cette maison qualifiée « d’à rénover&quot;. J'aurais du la prévenir que je n'avais jamais enfoncé un clou de ma vie. Mais à vingt-deux ans, je ne devais pas avoir une perception correcte de la réalité de la vie d'adulte. De plus, elle avait tellement envie de retrouver ses racines que je n'avais pas osé lui dire non. Et depuis des mois, on vivait dans un chantier permanent. Les différents corps de métier se succédaient sans interruption. Au début, j'étais rempli de courage. Et puis l'exaltation avait fait place au désappointement. Il n'y avait rien qui avançait. En tous cas, c'est l'impression que j'avais. Je dis que j'avais car elle, rien ne semblait la déranger. Comme d'habitude. Je me demandais parfois si elle était humaine tellement les événements extérieures ne semblaient avoir de prise sur son humeur. Elle me faisait souvent penser à Cléopâtre faisant son entrée dans Rome, assise sur son trône. Je la regardais du coin de l'œil, tout en gardant l'autre pour la route et c'était bien elle. La reine d'Egypte. Ho, il n' y avait pas que des inconvénients à être marié a un mannequin , c'est certain. J'en éprouvais même une certaine fierté. Cyniquement je m'en servais aussi. Elle était ma meilleure ambassadrice. Avoir une femme qui fait la couverture des magasines, qui s'affiche sur des posters et qui défile au Hilton attise bien des envies et des jalousies. Cela flattait mon égo, déjà très important à cette époque et me facilitait grandement la tache auprès du reste du monde. D'autant plus qu'elle m'aimait et que son inaccessibilité permanente envers les autres êtres humains me mettait à l'abri de toute mésaventure. Dès que nous mettions les pieds quelque part, tout en prenant un air détaché, je ne pouvais m'empêcher de rigoler sous cape en voyant la tronche des autres. Ils bavaient. C'était bon quand même. &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Mais on s'habitue à tout. Et à ce moment, je m'enfuyais du chantier et c'était la seule chose qui comptait. Quoique la pensée de retrouver la tête de mon père dans une dizaine de minutes me fît penser que ce ne serait sans doute pas la plus belle journée de ma vie. Avec un peu de chance, il serait bien luné. Qui sait. Quant à ma mère, elle était aux ordres. La pauvre. Et dire qu'elle avait un diplôme de régente, qu'elle avait été styliste, qu'elle avait peint et joué du piano. Mais vingt-cinq ans dans les casseroles, sous les ordres d'un dictateur d'une république bananière l'avait complètement déboussolée. Moi , je m'en étais sorti, je me demandais encore comment, mais pas elle. Mais il lui restait sa gentillesse que l'autre n'avait pu lui enlever. Ce fut en me garant que j'ai abandonné ces pensées , ponctuant la manœuvre d' un soupir d'agacement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à suivre)&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</content:encoded>
		</item>
			<item>
			<title>Idem pour la zizique, d'ailleurs....</title>
			<link>http://lemanipulateur.karmaos.com/post/105</link>
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			<description>   Un jour, dans les 80's, je suis mêlé a une conversation. Un italien dit: 
   
   &quot;Ho, vous-autres, vous croyez que la chanson italienne, c'est Tozzi ou encore Barzotti...&quot; 
   
   Effrontément et non moins audacieusement, je...</description>
			<pubDate>Wed, 03 Dec 2008 10:27:33 +0100</pubDate>
			<author>devnul@devnul.com (serge)</author>
												<category domain="http://lemanipulateur.karmaos.com/tag/Ancora%20tu.">Ancora tu.</category>
										<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Un jour, dans les 80's, je suis mêlé a une conversation. Un italien dit:&lt;br type=&quot;_moz&quot; /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;Ho, vous-autres, vous croyez que la chanson italienne, c'est Tozzi ou encore Barzotti...&quot;&lt;br type=&quot;_moz&quot; /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Effrontément et non moins audacieusement, je lance:&lt;br type=&quot;_moz&quot; /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;Pas du tout, je sais même quel est votre chanteur préféré...&quot;&lt;br type=&quot;_moz&quot; /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;L'autre sourit et avec un haussement d'épaule me dit que c'est impossible. &lt;br type=&quot;_moz&quot; /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Quand je lui ai soufflé le nom, il m'a regardé, étonné..&quot;mais, comment pouviez-vous le savoir?&quot;&lt;br type=&quot;_moz&quot; /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;(Pffffftttttt.....)&lt;br type=&quot;_moz&quot; /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
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			<title>La fille du peuple.</title>
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			<pubDate>Tue, 02 Dec 2008 16:31:30 +0100</pubDate>
			<author>devnul@devnul.com (serge)</author>
						<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un hommage à Anna Magnani, la &quot;fille du peuple&quot;. C'était au temps où le cinéma Italien régnait en maître incontesté et incontestable.Comme si à Rome, tout devait finir au rang d'antiquité, si grandiose soit-elle. Reste le parfum, inaltérable.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&quot;Bellissima&quot; de Visconti.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
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		</item>
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			<title>Exister, être heureux, ne rien regretter, en quatre phrases.</title>
			<link>http://lemanipulateur.karmaos.com/post/153</link>
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			<description>                                                       La conscience de soi. 
  
                                         La conscience du monde qui nous...</description>
			<pubDate>Mon, 01 Dec 2008 15:35:19 +0100</pubDate>
			<author>devnul@devnul.com (serge)</author>
												<category domain="http://lemanipulateur.karmaos.com/tag/exister">exister</category>
									<category domain="http://lemanipulateur.karmaos.com/tag/ne%20rien%20regretter">ne rien regretter</category>
									<category domain="http://lemanipulateur.karmaos.com/tag/%C3%AAtre%20heureux">être heureux</category>
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&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;                                       La conscience du monde qui nous entoure.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;                                                              Les choix.&lt;br type=&quot;_moz&quot; /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;                                                        Assumer ses choix.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;</content:encoded>
		</item>
			<item>
			<title>Le désert des tartares. Dino Buzzati.</title>
			<link>http://lemanipulateur.karmaos.com/post/79</link>
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			<pubDate>Fri, 28 Nov 2008 23:50:37 +0100</pubDate>
			<author>devnul@devnul.com (serge)</author>
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			<item>
			<title>Serge-PULP REALITY-6-Maman.</title>
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			<pubDate>Fri, 28 Nov 2008 23:19:39 +0100</pubDate>
			<author>devnul@devnul.com (serge)</author>
												<category domain="http://lemanipulateur.karmaos.com/tag/Maman.">Maman.</category>
										<content:encoded>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Elle avait hérité des qualités artistiques de sa mère, jouant du piano à merveille et peignant, principalement des paysages. Je me suis longtemps attardé, pendant mon enfance sur ses croquis, qui aujourd'hui sont malheureusement tous égarés. Elle aurait pu enseigner, ayant obtenu un diplôme de régente. D'une gentillesse naturelle, elle avait tout pour être heureuse.&lt;br type=&quot;_moz&quot; /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les hasards de la vie lui ont fait connaitre, celui qui allait devenir son cauchemar, et pendant quelques années le mien aussi, mon père.&lt;br type=&quot;_moz&quot; /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Triste Constat. On prône tous la mixité culturelle, ethnique et sociale. Force est pourtant de constater que cela ne marche presque jamais car dans la plupart des cas, un des deux protagonistes n'a pas l'intelligence du respect de l'autre. De plus , en ces temps pas si lointains, le statut de la femme ne permettait aucune contestation envers le &quot;chef &quot; de famille.  &lt;br type=&quot;_moz&quot; /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Mon père, d'un milieu social différent, lui a interdit toute forme d'autonomie, lui imposant de ne pas travailler et lui ordonnant de se consacrer entièrement et uniquement à ses casseroles.  Et  c'est ainsi qu'au fil des années, subissant les méchancetés et les vexations quotidiennes, elle perdit progressivement sa qualité de femme, de mère et  finalement d'être humain. Dans sa prison, elle devait pourtant avoir construit ses repères.  Le jour ou mon &quot;popa&quot; pris sa retraite professionnelle, ceux-ci s'évaporèrent et elle sombra dans la maladie d'Alzheimer qui lui fût fatale quelques années plus tard.  &lt;br type=&quot;_moz&quot; /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Dans mon entourage, on se plaît a me  dire, que  c'est sans doute cette enfance volée, ou très tôt j'ai du me distancier de mes parents pour pouvoir exister,  qui a fait, en partie du moins, ce que je suis aujourd'hui. Gagnant, ce que ne fut jamais  mon père, romantique et amoureux, ce que ne fut jamais mon père,  et père, ce que ne fût jamais mon père. Lorsqu'on me demande ce que j'ai appris de mon père, je réponds essentiellement et définitivement, rien, excepté comment il ne faut pas être.  &lt;br type=&quot;_moz&quot; /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;J'ai des reproches à formuler à ma mère, principalement sa complicité passive. Mais j'aime à me souvenir du meilleure d'elle, de la femme qu'elle a été, de ma maman qu'elle fût, aussi. &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; style=&quot;width: 212px; height: 467px;&quot; src=&quot;http://serge.karmaos.com/Image/ma.jpg&quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
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			<title>Reviens.</title>
			<link>http://lemanipulateur.karmaos.com/post/181</link>
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			<description>                                            
                                                  Désappointement, humeurs , éloignement, 
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			<pubDate>Thu, 27 Nov 2008 00:07:57 +0100</pubDate>
			<author>devnul@devnul.com (serge)</author>
												<category domain="http://lemanipulateur.karmaos.com/tag/Reviens.">Reviens.</category>
										<content:encoded>&lt;p&gt;                                          &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;  &lt;em&gt;                                             Désappointement, humeurs , éloignement,&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;                                           les mots de ton absence, les maux de ma solitude.&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;                                                         Dans ce dédale où j'erre et j' attends,&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;                                              il n'y a plus que ce bout de coton sur le sol rude.&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;                                                      Héros et hérauts sont aux aguets, &lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;                                                qu' importe les gueux et les demi-dieux,&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;                                                         du donjon, ils crient aux cieux,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;                                                 reviens, et efface l'ombre des regrets.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;                                                &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</content:encoded>
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